Présentation

Par Patrick Moran, le 14 janvier 2020Lire la suite

La Société de Langue et de Littérature médiévales d'Oc et d'Oïl réunit les enseignants de l'enseignement supérieur et les chercheurs français et étrangers spécialistes de ce domaine. Elle a plusieurs missions :

  • Développer et établir des contacts entre médiévistes littéraires et linguistes, en favorisant l’échange d’informations au niveau national et international ;
  • Encourager toute initiative tendant au développement des études médiévales (langue et littérature d’oc et d’oïl) au sein de l’université et en dehors ;
  • Stimuler la recherche, l’enseignement et la vulgarisation dans ces disciplines ;
  • Diffuser la recherche et les travaux des jeunes chercheurs.

A cette fin, le site conjointures.org propose un annuaire des membres, des informations mises à jour régulièrement (annonces de colloques, publications, informations officielles sur les postes et l’actualité ministérielle), un fichier des thèses et des documents bibliographiques à destination de l’enseignement secondaire.

Elle publie par ailleurs la revue Perspectives Médiévales, qui est accessible depuis l’automne 2012 sur le portail revues.org (http://peme.revues.org) et co-organise avec l’université qui reçoit son Assemblée Générale un colloque, publié depuis 2010 par les Presses Universitaires de Paris-Sorbonne.

Mots clés : littérature médiévale, français médiéval, oc, oïl, enseignement supérieur, histoire littéraire, histoire de la langue

Le colloque international "Guido delle Colonne, une oeuvre et sa réception médiévale", organisé par Catherine Croizy-Naquet, Aude Mairey, Anne Rochebouet et Florence Tanniou, se tiendra les jeudi 6 et vendredi 7 février 2020 à l'Université Paris-Nanterre et l'Université Sorbonne-Nouvelle.

Pour consulter le programme, cliquez sur ce lien.

L'équipe "Modalités du fictionnel" de l'Université du Littoral Côte d'Opale et l’unité de recherche "Alithila" de l’Université de Lille organisent le 29 janvier 2021 une journée d’étude intitulée "Sens interdits : le goût, le toucher et l’odorat dans la littérature française des XVe et XVIe siècles", qui se déroulera au Centre universitaire du Musée de l'Université du Littoral Côte d'Opale à Boulogne-sur-Mer.

Cette journée s’inscrit à la suite d’autres journées consacrées aux cinq sens mais s’intéresse davantage aux perceptions sensorielles les moins étudiées. Elle s'adresse principalement, mais sans exclusivité, aux littéraires francophones et comparatistes, qu’ils soient jeunes chercheurs ou non. Les spécialistes d'autres disciplines d'arts, de sciences humaines ou de sciences du langage peuvent proposer des communications si elles éclairent l'un des points mentionnés dans l’argumentaire.

Pour consulter l'argumentaire, cliquez sur ce lien.

Numéro d'Op. cit. consacré au programme de l'Agrégation 2020

Par Louis-Patrick Bergot, le 30 décembre 2019Lire la suite

Le numéro d'Op. cit. de l'automne 2019, consacré au programme de l'Agrégation 2020, vient de paraître. Il contient notamment cinq articles sur la Chanson d'Aspremont, écrits par Philippe Haugeard, Valérie Naudet, Muriel Ott, François Suard et Jean-Claude Vallecalle.

Pour consulter ce numéro, cliquez sur ce lien.

Communiqué sur le projet de réforme du CAPES (11/12/19)

Par Louis-Patrick Bergot, le 19 décembre 2019Lire la suite

Le Bureau de la Société de Langues et Littératures Médiévales d’Oc et d’Oïl (SLLMOO) a pris connaissance avec inquiétude et consternation du projet de réforme de l’actuel concours du CAPES.

Préparé dans la précipitation et sans concertation, visant à aligner l’ensemble des CAPES sur une maquette unique et opposant terme à terme disciplinaire et didactique, ce projet présenté sous couvert de professionnalisation aggrave le recul de la dimension disciplinaire du concours tant à l’écrit qu’à l’oral. À une époque où les connaissances et les compétences en langue traversent une grave crise, il appelle les remarques suivantes :

1. Nombre de CAPES sont à l’heure actuelle bivalents, à l’instar du CAPES de Lettres, composé de littérature et de langue française. L’éviction de l’épreuve disciplinaire censée évaluer la langue française en diachronie longue, outre qu’elle serait contraire aux attendus du répertoire national des connaissances, compromettrait le nécessaire redressement de ce niveau de langue dans l’enseignement secondaire, au moment où il convient de remédier, de manière urgente, à l’acquisition des fondamentaux. Tel est d’ailleurs le sens de l’introduction de la grammaire dans les nouveaux programmes de lycée.

2. La maîtrise réelle des savoirs à enseigner, et en l’occurrence de l’histoire de la langue française, est la condition première de toute transmission. Elle suppose un enseignant qui domine ses connaissances grâce à la profondeur historique et à la comparaison avec les autres langues européennes. Elle implique aussi qu’il soit en mesure de porter un regard réflexif sur ses propres pratiques. Le projet d’une épreuve fondée sur la recherche de ressources en ligne, à l’heure où se répandent les fake-news, est à cet égard déplorable car il donne à penser que la maîtrise de la langue relèverait d’un savoir extérieur, caché dans des arcanes numériques, qu’il suffirait de chercher au bon endroit à défaut de le maîtriser soi-même.

3. L’entretien de motivation et d’implication du fonctionnaire à l’oral, outre qu’il est impossible à évaluer scientifiquement, ne saurait remplacer la vérification par un jury des connaissances acquises par un candidat, de ses compétences disciplinaires et de sa capacité à mobiliser cet outil professionnel en faveur de l’enseignement. Il accrédite l’idée que le métier de professeur relèverait d’une activité culturelle comme une autre, voire de l’animation culturelle. Cela ne peut que dévaloriser l’image du professeur de Lettres, dans l’opinion publique, auprès des élèves comme dans la propre estime de soi des futurs enseignants.

Alors que le projet de réforme laissait espérer un véritable tournant vers une formation de qualité, en partenariat étroit avec les universités, qui aurait permis de susciter des vocations et de réhabiliter l’image du professeur de Lettres, le projet actuellement envisagé promet tout l’inverse : une régression des exigences intellectuelles, un mépris de toute réflexivité critique et pour finir une déqualification du métier d’enseignant.

La SLLMOO demande donc que ce projet soit profondément revu et que soit réellement organisée une large concertation, prenant en compte l’expertise des formateurs universitaires au concours du CAPES, et en particulier des médiévistes, spécialistes de l’histoire de la langue française.

Quel Moyen Âge ? La recherche en question (Brest, CRBC, 2019)

Par Louis-Patrick Bergot, le 19 décembre 2019Lire la suite

Les Éditions du CRBC viennent de publier les actes du colloque "Enjeux épistémologiques des recherches sur les Bretagnes médiévales en histoire, langue et littérature" (EpisteMA), organisé du 12 au 14 décembre 2017. Intitulé "Quel Moyen Âge ? La recherche en question", l'ouvrage est publié sous la direction d'Hélène Bouget et de Magali Coumert dans la collection "Histoires des Bretagnes" (no 6) des Éditions du CRBC (UBO) à Brest.

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Bien dire et bien aprandre, 34 ("La Geste d'Othovyen"), 2019

Par Louis-Patrick Bergot, le 04 décembre 2019Lire la suite

Le numéro 34 de la revue lilloise Bien dire et bien aprandre, intitulé "La Geste d'Othovyen", vient de sortir.

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